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Mardi 10 juillet 2007

(hommage au regrétté Harry)

Il y'a eu un peu trop de trucs "bien écrits"/"intelligents" sur ce blog ces derniers temps. Il est temps que cela cesse. Qu'on mette fin au logocentrisme de la pensée petite-bourgeoise et qu'on s'affranchisse des conventions arbitraires de la langue française !

Non je déconne.

J'ai juste envie de lancer la grande saga de l'été sur Allthatwewant. A partir de ce jour -à marquer d'une pierre dans la gueule de Céline Géraud- vous aurez droit à un petit commentaire hebdomadaire de l'épisode de l'île de la tentation. Et ceci démarre des maintenant:

Bon les régularités observables sont bien là: pectos, tatouages maori, "monde de la nuit", sud de la France, sourcils épilés, pantalon en lin blancs, débardeurs, piercings, minorités visibles, le couple trop en amour, le couple à problêmes etc. etc. De quoi faire une bonne petite saison pépère t'as vu.

Notez bien que les tentateurs se sont mis à la mode fluo.

JE PRENDS LES PARIS:

BEN ET FIONA : le couple va péter à l'initiative du mec

LINDSAY ET JOANNA : va pas pêter (le couple relou qu'on se tappe à chaque saison)

ANTHONY ET LISE : va pêter à l'initiative du mec; d'ailleurs c'est déjà fait limite (Anthony bat tous les records de ce côté là)

OLIVIER ET CARINE : je sais pas trop...si ça pête ce sera à l'initiative de la meuf.

première impression: ça va être difficile de faire plus grandiose que l'année dernière...surtout sans un harry ou un "concombre" (je me rappelle plus de son nom), enfin on verra bien.

 

Par Fabien - Publié dans : allthatwewant
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Mercredi 4 juillet 2007
 
   Les documentaires animaliers, et cela même si on aime les animaux et la voix d’Arditi, c’est terriblement chiant. Mais il y en a un, Steve Irwin, qui est (était) beaucoup beaucoup moins chiant que les autres. Surnommé «le chasseur de crocodile», il capture avec autant de courage que moi les animaux les plus dangereux du monde, dans leurs milieux naturels (il est pas là, dans la banlieue Parisienne, à faire le malin avec son crotale dans son terrarium hyper sécurisé). D’ailleurs, c’est ce qui l’a conduit à sa perte, puisqu’il est mort cette année, à l’âge de 44 ans, piqué au poitrail par une raie mortelle pendant le tournage d’une émission (d’où le tas d’hommage sur youtube quand on tape son nom).

  Pour ce présent article, voilà les trois parties de sa rencontre avec les 10 serpents les plus venimeux d'Australie. Voyez avec quelle facilité il les débusquent, en parle, et les capture parfois. La façon dont il les manipule est tout simplement incroyable.

PART1/3

PART2/3

PART3/3

  Histoire de sensibiliser aux espèces de NOTRE pays, j’ai trouvé un mini équivalent en Angleterre, avec 3 reptiles communs en France : la couleuvre à Collier (couleuvre la plus fréquente dans le Nord de la France, inoffensif), la vipère péliade (serpent avec la plus grande aire de Répartition en Europe, venimeux mais désormais très rarement mortel), et l’Orvet, lézard sans patte totalement inoffensif et trop souvent confondu avec un serpent. La façon dont il se jette/court pour les capturer est marrante (c’est pour cette raison que je rajoute la capture de l’écrevisse, capture qui n’a rien à voir avec mon post à teneur herpétologique). En tout cas, vous constaterez qu’un serpent ne cherche qu’à fuir, il ne mordra (et encore faut t’il tomber sur une vipère, ce qui est rare) que si on lui marche dessus ou qu’on cherche à le tuer (dans ce cas là, bien fait pour ta gueule, t’aurais du le laisser tranquille). Et je précise aussi (je poursuis ma sensibilisation) qu’il est interdit de tuer un serpent, sauf cas très particulier. Et puis, pour ceux/celle qui se croit courageux en tuant une inoffensive couleuvre et font les beaux, ce qui est le plus courageux c’est de l’attraper et de la remettre dans un endroit tranquille. Bon j’arrête là, de toute façon vous n’êtes sûrement que des Parisiens de merde sans aucune nature autour de vous, excepté les pigeons, un cochon et quelques rapaces.

COULEUVRE A COLLIER

VIPERE PELIADE

ORVET

BONUS COMIQUE "SAUT": ECREVISSE
Par Sam - Publié dans : allthatwewant
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Vendredi 29 juin 2007

I/ CONTEXTE GENERAL ET ELEMENTS DE COMPREHENSION – Continuités.

D’habitude les transports en commun sont le lieu privilégié de déploiement de mes stratégies de valorisation sociale et violence symbolique. Dans les départements « ghetto » l’affrontement consiste en la mise en jeu du « capital guerrier » par la pratique de « bastons de regard ». Dans les départements « pas ghetto » la tension se déplace dans le champ de la « baston d’éthos » par le biais de « lectures ostentatoires » ; ils constituent mon biotope habituel. Quand le cadre moyen des secteurs de l’assurance ou de la gestion comptable à cravate jaune prend un air sûr de lui et conquérant en lisant « 20 minutes » je sors « Le Monde », s’il sort « Le Figaro », je sors le « Wall Street Journal » (distribué gratuitement dans mon école, vraisemblablement à cette unique fin) et c’est gagné, je suis la star de la rame. Vous avez le droit de penser « ce mec est un connard /gros naze » mais quand on est une brêle dans tous les sports y compris sur playstation on a les victoires qu’on peut.

II/ RUPTURE BIOGRAPHIQUE – Surgissement.

Seulement voilà, depuis la fin des cours ma source de « journaux légitimes dominants » s’est tarie et pour me rendre à mon stage non-rémunéré en Ministère je ne peux compter que sur mon (faux) iPod et les magazines qui traînent chez moi. L’autre matin j’ai donc eu l’idée saugrenue d’égayer ma commutation quotidienne en prenant le « Marianne » de ma mère. Frisson garanti. Pour le coup j’ai bien loosé et même une lycéenne pantashop qui jouait au sudoku m’a regardé avec méprit. On est prié de ne pas se foutre de la gueule de ma mère parce qu’il lui arrive d’acheter Marianne pour deux raisons : 1/ ça se fait pas et elle me prodigue amour et tendresse 2/ Marianne c’est vachement pratique, ça vous apprend à « bien penser », « comment penser » et « qui sont les méchants » au travers de dossiers thématiques tels que « la jet-set régularise ses femmes de ménages » et autres brûlots qui égratignent l’édifice de la pensée unique. D’autre part, Marianne vous donne les clés du nouveau Sentier Lumineux, du refuge de la pensée de l’altérité et de la rébellion, le chevenemento-bayrouisme. Comme l’analyse exhaustive et rigoureuse de la « pensée Marianne » ou même d’un numéro au complet dépasserait largement le cadre d’étude imposé par ma pause déjeuner, j’ai décidé de me cantonner à une sélection (de type « SELECTA NO MAN ») des meilleurs extraits de d’un article musical sur la « nouvelle chanson française » (ouille). Oui c’est juste un best of mais bon c’est l’été et j’ai la flemme, ne manquez pas les « 100 meilleurs gadins de allthatwewant » la semaine prochaine.

 

« pour qu’on découvre ces enfants de Brassens que les médias ignorent mais qui multiplient, discrets et tenaces, les textes mordants et décalés, loin du premier degré lourdingue des rappeurs. Une musique participative en somme, créative, généreuse, qui réconcilie l’humeur et l’humour, qui marie causticité et festivité. »

 

« un journaliste, raconte une attachée de presse, m’a dit un jour « comment veux-tu que j’ai envie d’écouter des groupes qui s’appellent Debout sur le zinc, la crevette d’acier ou les fatals picards ? » »

 

« l’émotion ne se grave pas encore sur un fichier mp3. et le public est friand de ces artistes qui offrent des airs de chaleur humaine entre deux couplets de générosité ».

« notre engagement, raconte Fred Rollat, le chanteur de Karpatt, c’est notre façon de vivre la musique. Une façon bohème, un partage avec le public, avec une centaine de concerts par an, qui propose un grand écart entre une poésie à faire entendre et de l’énergie à revendre. »

 

« ce groupe qui se revendique bordelico-acoustique, surtout à la fin des concerts, […] réussit à vendre entre 12000 et 15000 disques à un public qui a l’impression de participer à un commerce musical équitable : sans intermédiaire entre le l’artiste et le consommateur. »

 

« mais, si la France est un des pays les plus équipés, le pari de demain sera de continuer à faire vivre ces petits lieux qui permettent l’éclosion des groupes malgré les tentation de normalisation de la vie quotidienne. »

 

« le XXIè siècle sera acoustique ou ne sera pas. La chanson qui a résisté à la mort du sillon renaît grâce à la mort du CD. Plus la musique se dématérialise, plus la chanson se devra d’être un spectacle vivant. Et si la chance de la chanson, c’était de ne plus passer à la télévision ? »

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HIDDEN TRACK : « libération et le slam ».

 

« Le rock-poésie de BouchA Zoreill' »

 « les slameurs de BouchA Zoreill' ne sont pas fédérateurs, généreux ou doux, mais déchirés, écorchés volontiers énervés. BouchA Zoreill', c'est d'abord un tournoi organisé entre le printemps 2004 et l'hiver 2006 créé à l'initiative du rappeur D' de Kabal et de Bouchon ­ régisseur entre autres de Rita Mitsouko ­ et présenté par un poète rock'n' roll, Yo. »  

 

 « Le CD BouchA Zoreill' montre une poésie moins scolaire et moins sage, plus habitée que les quelques disques de slam disponibles aujourd'hui. Bref, ses poètes ne donnent pas l'impression de passer leur oral de français au bac. Le metteur en scène, Mohamed Rouabhi, y est un slameur intégriste, «le slamiste qui coupe la tête aux épithètes, arrache la langue de la grammaire». »

« Accompagnée par Emilie Simon, l'institutrice Julie s'attendrit pour un enfant qui «un après-midi de sieste a proposé du shit» à ses maîtresses. Sur la guitare de Franco Mannara, Nada, le griot trash punk, accessoirement fonctionnaire au ministère de la Santé, y raconte ses phantasmes scato : «Nous nous sommes aspergés d'urine, nourris de nos excréments.» Le Robert, lui, se moque de ses 50 ans. Yo propose de brûler «ces putains de facs et ces ordures d'usines  [car ses]  parents manifestaient dans les rues pour libérer les corps enchaînés aux cadences infernales. Et aujourd'hui, bandes de petits connards, vous hurlez au travail». « C'est du premier degré, affirme l'auteur. Nous assistons doucement à la mise en place d'une dictature et je suis désespéré que les journalistes ne prennent pas plus position. Pour moi, et je ne parle qu'en mon nom, le slam est une tribune politique. Son objectif n'est pas de faire des disques ou des livres, mais de faire circuler la parole. On est plus proche du jeu de paume que d'une rencontre artistique.»  »

 

Pour conclure, je crois qu’on peut dire que cet article est un pied de nez festif et généreux à mes camarades en stage dans les secteurs hyper-normalisés de l’édition ou de la presse culturelle et une initiative citoyenne, participative et durable de résistance poétique à la standardisation cynique imposée par les majors du journalisme.

 

Par Morgan - Publié dans : allthatwewant
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Mercredi 20 juin 2007

Le samedi soir, comme tous les garçons cools et les filles cools de votre âge, vous sortez certainement vous amuser chez des amis ou bien en club, vous buvez, c'est la franche rigolade, vous dansez comme un dieu et vous choppez une meuf super bonne que vous irez contenter pendant de longues heures dans votre garçonnière. Eh bien pas moi. Je reste devant la télé à regarder l'émission de Laurent Ruquier, "on est pas couché".

D'habitude je trouve que Ruquier est con et pas drôle, mais il faut avouer que son émission est bien. Elle est bien car "des choses se passent" : engeulades, insultes, mauvaise foi, quittage de plateau etc. Et cela très régulièrement. On se croirait quelques fois revenus à l'époque bénie de la télé des années 70/début 80, grace en particulier à l'activité terroriste du tandem Zemmour/Pollack.

En voici les meilleurs moments.

1- Le lynchage légendaire de Doc Gynéco

 
 
2- Christine Angot qui pête un cable devant le discours plus ou moins réactionnaire de Zemmour
 
 

3- Mickaël Youn en sophiste contre Zemmour et Naulleau en philosophes moralistes, entrecoupés par les interventions solaires de Paco Rabanne.
 
 
 
4- Double sortie: Bernard Tapie vexé et Muriel Robin chagrinée
 
 
  
5- Best of des interventions de J-L Murat qui défonce tout le monde
 
 
 
5- trio surréaliste Chantal Goya - SEBASTIEN CHABAL - Jonathan lambert

 
Par Fabien - Publié dans : allthatwewant
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Dimanche 10 juin 2007

la musique électronique ça doit ressembler à ça :

Par Fabien - Publié dans : allthatwewant
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Vendredi 1 juin 2007

J'ai l'impression d'assister à un véritable raz de marée réactionnaire depuis pas mal de temps. Trois facteurs ont joué dans cette prise de conscience : la publication du livre de Max Gallo intitulé Fier d'être français que j'ai parcouru avec horreur ; la nomination de cette personne à l'Académie française, à la place de JEAN FRANCOIS REVEL ; et l'incompréhensible popularité de Ségolène Royal, la plus réactionnaire des femmes de gauche. Trois raisons qui justifient un petit tour d'horizon dans le désordre de nos intellectuels les plus de droite.

1- Maurice Druon aka le défenseur de la langue française

Gardien intransigeant d'une langue "pure", le secrétaire perpétuel honoraire de l'Académie française, Maurice Druon, juge que les Québécois s'expriment dans un "parler pittoresque" forgé à une époque ou ni Corneille ni Racine n'avaient fixé les règles du français.

[...]

Maurice Druon a répondu à sa "charmante interlocutrice canadienne" en imitant l'accent québécois: "Soyons pas niaiseux. Il faut pas m'achaler là-dessus".

"Ce n'est pas au Québec que j'irai prendre des leçons de langue française ", a-t-il dit, après avoir fait remarquer que c'est l'Académie française (et non l'OLF) qui est "chargée de donner des règles à la langue".

 

2- Jean-Francois Revel aka le pourfendeur des ennemis de la liberté et de la démocratie

"Une des manies les plus intrigantes des intellectuels consiste à projeter ainsi sur les sociétés libérales les défauts qu’ils refusent de discerner dans les sociétés totalitaires… En Europe, Michel Foucault est l’un des penseurs chez qui on l’observe avec le plus d’étonnement, car Foucault n’a jamais été communiste, ni sympathisant, ni même marxiste, contrairement à Sartre et à tant d’autres. Seul un banal parti pris “progressiste” intervient donc chez lui quand il interprète les sociétés ouvertes avec sa théorie de l’enfermement, développée en particulier dans Surveiller et punir. Foucault y décrit les sociétés libérales comme fondées sur le principe d’un enferment généralisé: enfermement de l’enfant à l’école, du soldat dans la caserne, du délinquant, ou prétendu tel, dans les prisons; du fou ou du pseudo-fou à l’hôpital psychiatrique. Lorsqu’il fourre dans le même panier des formes aussi hétéroclites d’enfermement, pour intenter un procès en totalitarisme aux sociétés démocratiques, et ce au moment même où celles-ci n’avaient jamais connu un tel degré de liberté, ni ne libéralisation de tous les secteurs ci-dessus énumérés, Foucault, on ne peut s’empêcher de la penser, décrit en réalité une autre société, une société qui le fascine, mais qu’il ne nomme pas: la société communiste.”

3- Max Gallo aka le champion de la Nation

"Il est important que des films, des livres et particulièrement l'enseignement renforcent l'attachement à un passé national."

"Il faut bien que quelqu'un monte sur le ring et dise : 'Je suis fier d'être français.' Qu'il réponde à ceux qui condamnent la France pour ce qu'elle fut, ce qu'elle est, ce qu'elle sera : une criminelle devenue vieillerie décadente. Or nos princes, qui devraient la défendre, au lieu de pratiquer la boxe à la française, s'inspirent des lutteurs de sumo ! Comment ne pas chanceler dans ces conditions ? Et les procureurs de frapper fort. Ils exigent que la France reconnaisse qu'elle les opprime, qu'elle les torture, qu'elle les massacre. Seule coupable ! Pas de héros dans ce pays ! Renversons les statues, déchirons les légendes. Célébrons Trafalgar et Waterloo, et renions Austerlitz ! Ils veulent que la France s'agenouille, baisse la tête, avoue, fasse repentance, reconnaisse ses crimes et, tondue, en robe de bure, se laisse couvrir d'insultes, de crachats, heureuse qu'on ne la 'nique' qu'en chanson et qu'on ne la brûle que symboliquement chaque nuit ! Il est temps de redresser la tête, de hausser la voix, de monter sur le ring... et de boxer à la française !"

4- Michel Houellbecq aka le réac hype ou réac postmoderne ou "le nouveau Céline" (non c'est pas Booba) ou "l'anti bien-pensant"

Michel s'emporte, peste contre les Arabes, les Noirs, les Pygmées - ces «primitifs», lâche-t-il, dont il ne donne pas cher de la peau.

«On s'est disputés gravement pour la première fois de notre vie, poursuit sa mère. Mon fils, jusque-là, était un être pacifique et indifférent qui écrivait et qui n'avait de souci que de vivre aux crochets de différentes personnes. Il était gentil, courtois, affable et même assez affectueux. Il m'avait assistée aux obsèques de ma mère. Brusquement, je retrouve un fanatique d'ultradroite qui dit qu'il faut écraser les bougnoules. ''Et parfaitement qu'il faut les pulvériser tous comme des cafards et que c'est très bien de les prendre au lance-flammes et de les enterrer vivants au bulldozer.'' Il en voulait à la terre entière. Puis il s'en prit à ''tous ces peuples à la con qu'il convient de faire disparaître - Ouzbeks, Tchétchènes, Arabes, nègres qui ne comprennent rien et ne font qu'infester la planète''. Il commençait à me gonfler. Je lui demandai au nom de quoi il fallait tuer tout ce monde-là. ''Au nom du fait que je suis le plus intelligent'', répondit-il.

5- Alain Soral ex aequo avec Maurice Dantec - les mecs de l'identité.

petite vidéo marrante de Soral qui parle de Dantec et de ses lubies habituelles.

 

BONUS TRACK : LES REACS SYMPAS

Jean d'ormesson qui fait de la musique sympa

et Eric Zemmour dont on ne louera pas assez les interventions, avec celles de Michel Pollack, sur le plateau de "on est pas couché".

"Il y a une malédiction féminine qui est l'envers d'une bénédiction. Elles ne détruisent pas, elles protègent. Elles ne créent pas, elles entretiennent. Elles n'inventent pas, elles conservent. Elles ne forcent pas, elles préservent. Elles ne transgressent pas, elles civilisent. Elles ne règnent pas, elles régentent. En se féminisant, les hommes se stérilisent, ils s'interdisent toute audace, toute innovation, toute transgression. ils se contentent de conserver."

 

Par Fabien - Publié dans : allthatwewant
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Vendredi 25 mai 2007

Juste un petit post pour vous dire que je suis allé voir cette bonne expo et pour vous enjoindre à faire de même. C'est la retrospective de Steven Parrino et c'est coule. Je suis pas très fortiche pour décrire les trucs d'art (la "démarche du travail de Parrino" vous voyez) alors je vais mettre des photos de ce que j'ai pu trouver sur le net et que j'aime bien.

c'était un mec assez vener

Il aimait bien les penseurs réactionnaires comme Max Gallo qu'on aperçoit en bas à gauche sans ses lunettes.

pas étonnant ct tro un facho !!!!

tiens il a fait des collages aussi, quelle originalité

il était émo voire même fashion tête de mort

(en fait je préfere ça à ses toiles froisées)

 

Par Fabien - Publié dans : allthatwewant
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Vendredi 25 mai 2007


  Si vous êtes fans des «Faites entre l’accusé», je pense que vous allez être dans le même cas que moi: vous n’allez pas hésiter à aller voir "Zodiac" en sortant de la salle avec un grand sourire (et en ayant peur du vendeur au Petit Casino du coin, du voisin un peu bizarre dont l’appart a une odeur d’urine, de la personne qui vous précède dans la rue, du manager pédophile d’un groupe français de rap coloré, des chevelus qui s'intéressent à la cyprine etc..).

  La deuxième bonne surprise, c’est la BO, qui compile (entre autres) Marvin Gaye, Sly and the Family Stone, Isaac Hayes, Miles Davis, John Coltrane, et quelques standards des années 50, 60, 70, dont ce superbe titre d’ouverture :
Donovan- Hurdy Gurdy Man (1968)

  Pour rester dans le thème, j’offre un morceau de «rap indé», produit et scratché par D-Styles, grand passionné de serial killers (Cf. son album «Phantazmagorea») et, accessoirement, meilleur scratcheur du monde.
Third Sight-Zodiac Killer

  Pour vous documenter sur l’affaire, et perfectionner votre «Do you speak English ? Yes,  Wall street English», voilà 2 liens sur le Zodiac Killer :
  -Un très complet mais justement, qui dit complet dit « faut avoir du temps » :
http://www.zodiackiller.com
  -Un moins complet mais qui retrace bien l’histoire :
http://www.crimelibrary.com/serial_killers/notorious/zodiac/river_1.html

Faites attention à vous...
Par Sam - Publié dans : allthatwewant
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Mardi 15 mai 2007
"Oui, l'argent c'est bien. Et ceux qui disent le contraire sont pauvres, et c'est bien fait pour eux."
(On peut remplacer "l'argent" par "les femmes" et " pauvres" par "frustrés" et ça marche aussi)

  Raël, c'est un peu le sujet facile, mais ça reste le meilleur gourou existant (en oubliant le multiplicateur de pain). Rien que la citation ci-dessus, qui reste graver dans ma mémoire à tout jamais, mérite son sujet à elle toute seule.

  Mais ce serait dommage de se limiter à ça. Surtout qu'avant de montrer à la Terre entière que l'homme du futur est, tout bêtement, un homme à chignon, Claude Vorilhon a essayé d'être ce que 90 % des moins de 20 ans rêvent d'être aujourd'hui: un musicien. Sous le pseudo de Claude Celler (Claude "Presque Grenier" en international), il a à son actif des joyaux comme "Madam' Pipi", "Monsieur votre femme me trompe " (très bon la punchline à tiroir, digne d'un Cuizinier dans sa plus grande forme), "sacré sale gueule" ou "Dans un verre de vin".

  Rael = du cul, une scientifique du clonage habillé comme une pute, du cul, une danse de pute + une nouvelle EVE transgénique (qui deviendra surement une pute) + un soupçon d'être humain 100% artificiel (juste pour rire) + un solo de guitare (objet qu'il mettra surement dans le "bip" de EVE).

  Et oui, ce n'est un secret pour personne, Raël aime le cul. Comme toi, comme lui, comme moi, oui je sais. Mais lui c'est quand même un autre niveau avec ses histoires de filles à plumes et de "nécéssité d'être ouvert à l'homosexualité " (ce qu'il appelle la "sensualité polyvalente") pour devenir guide raélien.

" " les femmes sont libres et les hommes aussi (...) nous nous aimons tous les uns les autres (...) la jalousie n'existe pas "
" nous avons (...) même des jeux plus brutaux (...) un genre de rugby qui se pratique nu et où tous les coups sont permis ""

Petit témoignage d'une rugbywoman:

MARICOURT — « Déshabillez-vous. » Quoi ? Chantal et moi n’en croyons pas nos oreilles. Mais la soixantaine de raëliens qui nous entourent obéissent à l’animateur. Tous ensemble, ils iront jusqu’à se regarder le croupion (!) avec un miroir.

L’exercice obligatoire pour tous les nouveaux stagiaires devait être la « méditation ultime », lien direct avec « l’infini », selon notre animateur, Jean Gary.

Pour nous, ce fut l’un des plus pénibles du stage. Pourtant, l’activité commence bien. Notre groupe est installé sur des couvertures, au soleil, dans une jolie clairière du terrain de camping de l’église raëlienne, à Maricourt.

Sans rien expliquer, des animateurs distribuent des petits miroirs à chacun. Avoir su…

Jean Gary a pris le micro. Sans aucun avertissement, il nous demande de nous dévêtir complètement.

Tous. Immédiatement.

- On va être les seules à ne pas être nues, me murmure Chantal, inquiète.

- On s’en fout.

Mais Jean Gary, lui, ne s’en fout pas. « Ceux qui n’arrivent pas à surmonter la barrière de leur éducation, forcez-vous ! », commande-t-il.

Pour notre bien…

Il dit que c’est moins difficile que l’on pense. Que ça va « accélérer » notre évolution. Que c’est « pour notre bien ».

D’autres récalcitrants cèdent et se déshabillent. Va-t-on nous renvoyer si nous n’obéissons pas ? Au bout du compte, cinq ou six participants ne cèdent pas : Chantal, moi, deux filles et Benoît, un travesti qui a gardé son soutien-gorge retenant ses faux seins et sa petite culotte de dentelle. L’animateur est visiblement déçu, mais il n’insiste plus. La méditation commence. Elle portera sur les cinq sens. Tout le monde se couche sur le dos, en silence. La voix enregistrée de Raël retentit dans les haut-parleurs.

Il nous demande de nous toucher les bras et les épaules avant de passer aux seins. « Caressez bien vos seins, dit la voix de Raël. Sentez les muscles sous la peau, la pointe de vos seins… »

Mais qu’est-ce que c’est que ça ? Je suis très mal à l’aise. Mais tout le monde s’exécute, alors moi aussi. La voix nous demande de nous asseoir. « Pétrissez bien vos fesses. C’est votre corps à vous. » Il faut ensuite se toucher les pieds, les genoux, les cuisses… le sexe et… l’anus !

J’espère que ça ne tournera pas en masturbation collective ! J’entrouvre les yeux. Tous obéissent. Je n’en reviens pas. Quitte à me faire repérer par les animateurs, je ne bouge pas. Chantal non plus.

Un peu à l’écart, Jean Gary discute tranquillement avec d’autres animateurs.

Je veux mourir !

Vient ensuite le goûter. Nous devons nous sucer et nous lécher la peau pendant de longues secondes.

Ça va trop loin pour moi. Mais je veux tenir le coup. Rater cet exercice obligatoire pourrait compromettre mes chances d’obtenir un « niveau » dans la structure du mouvement. Au tour de l’odorat. Il faut sentir nos aisselles. « Sentez l’odeur très forte qui se dégage de sous vos bras. C’est votre odeur à vous. »

Nous devons ensuite frotter notre cuir chevelu et sentir nos doigts. Et puis, encore le sexe. « Maintenant, caressez très légèrement votre sexe […]. Là aussi des glandes exhalent certaines odeurs. Frottez longuement et portez vos doigts à votre nez. »

L’image me donne mal au cœur tellement je suis mal à l’aise, mais je ne peux pas protester : personne ne dit rien.

Le pire s’en vient avec la vue.

Raël nous demande de prendre le miroir distribué au début et de nous regarder… l’anus !

Je veux mourir ! Je ne m’exécute pas. Chantal non plus.

La tension à son comble

« Regardez sous votre sexe de manière à voir votre anus. […] Votre anus par où la vie passe. Par où les matières qui étaient à l’intérieur de vous-même ont circulé, ont laissé en vous le meilleur d’elles-mêmes. Cette partie est très importante. Pour être totalement en harmonie, il faut aimer toutes les parties de son corps, y compris celle-là. Le dessin de votre anus est magnifique… »

La tension est à son comble. Le travesti devant moi écarte sa petite culotte d’une main et tient son petit miroir de l’autre. L’air grave, mes voisins s’écartent aussi les jambes solennellement. Ils donnent l’impression d’accomplir quelque chose d’important, qui pourrait les marquer à jamais.

Des animateurs prennent des notes en pointant certains participants. Pourquoi ? Mystère. Prête à tout, tendue au possible, je reste complètement immobile, préparée à bondir au moindre geste déplacé à mon égard ou celui de Chantal. J’espère qu’elle tient le coup.

Mais la méditation est terminée. Jean Gary nous explique que nous venons de franchir une étape importante dans notre développement personnel. Que nous sommes dorénavant des « privilégiés » sur cette planète remplie de cons.

Et tout le monde le croit.


  C'est un génie. Il doit bien rire à imaginer tous ces gens en train de se regarder l'anus avec un miroir. Les jeunes, prenez en de la graine, fondez une secte, la musique c'est mort, bande de sensuels polyvalents.


Par Sam - Publié dans : allthatwewant
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Lundi 14 mai 2007
Récemment, je me suis rendu compte que les collégiens avaient maxi 5 ans au moment de la coupe du monde 98 et que leur parler des YEUX DANS LES BLEUS revenait à faire référence à un fait historique has been au même titre que la Commune de Paris. Face à ce fossé générationnel traumatisant j'ai décidé de réhabiliter juin-juillet 98 avant qu'ill soit liquidé comme mai 68.
Les yeux dans les bleus c'est le FABULEUX film de Stéphane Meunier qui a suivi l'équipe nationale avant et pendant la coupe du monde 98. Grace à lui, la France entière découvrait frissonnante les coulisses intimes de l'événement (majoritairement composées de palpements de mollets et de fesses poilues).
Pour nous replonger dans la chose, j'ai décidé de faire une review des personnages principaux qui sont devenus, en l'espace de huit semaines, les hommes les plus importants et attachants du pays. Avant qu'on en ait à nouveau rien à foutre.

Aimé Jacquet
Bio : sélectionneur et idole nationale. Reconverti en acteur pour les pubs flunch « tu vois, ça ne coûte pas plus cher de bien manger ! ».
Particularité : A inventé le concept du « donnant donnant » bien avant Segolene Royal.
Phrases cultes : « Robert c'est pas zizou, Youri c'est pas zizou, Petit bonhomme là (désignant Diomède dont il avait oublié le prénom) c'est pas zizou, Beber c'est pas zizou »
+ « Muscle ton jeu, muscle ton jeu Robert , si tu muscles pas ton jeu, fais attention, je t'assure, tu vas voir, tu vas avoir des déconvenues parce que t'es trop gentil. »

Muscle ton jeu Robert !
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Didier Deschamps
Bio : footballeur professionnel spécialisé dans les leçons de morale reloues. Peut se comparer à l'oncle le plus insupportable de la famille qui ne cesse de parler et vous tient la jambe quand vous tentez de vous enfuir l'air de rien (voir video). Rabat-joie (voir phrase culte). Capitaine de l'équipe.
Particularité : Gesticule énormément des bras.
Phrases cultes : « EH OH LES MECS ON SE CALME C'EST PAS LA FOIRE D'EMPOIGNE. » (phrase prononcée à la mi-temps de la finale, à ce moment-là la France mène 2 à 0)


Les Yeux dans les Bleus part 2
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Thierry Henry
Bio : footballeur professionnel. Il est surnommé l'Anaconda.
Particularité : Meilleur copain de David Trezeguet (surnommé La Vipère)
Phrases cultes : « Roger tu me broies l'épaule »
+ « OUAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAIS »


les Yeux dans les Bleus part 6
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David Trezeguet
Bio : footballeur professionnel venu d'Argentine. Il nous fera perdre la finale de la coupe du monde 2006 en loupant son penalty contre l'Italie.
Particularité : Meilleur copain de Thierry Henry
Phrase culte : aucune, il ne parlait pas encore français en 98.

Emmanuel Petit
Bio : footballeur professionnel à la crinière blonde et au discours incohérent (voir phrase culte). Temps moyen pour faire une queue de cheval : 15 minutes.
Particularité : Chante La Marseillaise la main à droite sur le torse.
Phrase culte : « Le plus gros des sacrifices c'est que l'événement ne dépasse pas l'être humain et quand il dépasse l'être humain c'est dangereux quoi parce qu'on contrôle plus rien »

temps estimé pour cette
couette : 22 min 44 sec.


Fabien Barthez
Bio : gardien de but professionnel. Déconneur. A longtemps habité à Eze tout comme Nietzsche. Appelle tout le monde « ma poule » et se cure le nez régulièrement, tout comme Nietzsche (ah non).
Particularité : homme big-mac.
Phrase culte : « oh regarde moi en 84 à Geoffroy Guichard »


Fabien Barthez à la naissance
Séance de boulettes de crottes
de nez en pleine conférence de presse



Laurent Blanc
Bio : footballeur professionnel aux gencives apparentes. A marqué le but en or du match France - Paraguay (le meilleur moment des années 90)
Particularité : prend un certain plaisir à embrasser les crânes imberbes
Phrases cultes : « CANDELA IL A IMITÉ LA SIGNATURE AHAHAH »
+ « Quel enculé de ses morts, putain de merde »

"Tu t'es même mis des grains de sezame sur la tête !
- T'es con c'est mes crottes de nez"

Bernard Lama : ???

Bixente Lizarazu
Bio : footballeur professionnel. A raté son péno contre l'Italie pendant la séance des tirs aux buts. Réussit à prendre un air intellectuel dès qu'il croise les bras (voir photo). Reconverti en défenseur de la nature et des stars has been aux cheveux frisés.
Particularité : Posterieur particulièrement bombé
Phrase culte : « Yes »



Zizou
Bio : footballeur professionnel. Ressemble à mon papa. Dieu vivant. Figure dionysiaque par excellence. Parle aux volcans et marque de la tête.
Particularité : Ira au Paradis. Est plus expressif quand il ne parle pas (voir phrase culte).
Phrase culte : « On a fait quelque chose de bien, on peut faire quelque chose de grand et on peut faire quelque chose de très grand. Donc là on a fait vraiment quelque chose de bien, de tr.. de bien, maintenant faut continuer pour faire quelque chose de très bien » (avec l'accent)

Les Yeux dans les Bleus part7
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Stéphane Guivarch
Bio : footballeur professionnel disparu depuis.
Particularité : Sosie de Rocco Sifredi
Phrase culte : « Par derrière là ? »

Stéphane Guivarc'h en pleine séance d'étirement

Diomede
Bio : footballeur amateur. Seul joueur dont Aimé Jacquet ne se rappelle pas le prénom (avec peut être le troisième goal que tout le monde a oublié aussi)
Particularité : Ecoutait du zouk à fond dans sa chambre de Clairefontaine
Cri culte : « LES ANTIIIIIILLES » (en écoutant du zouk à fond dans sa chambre à Clairefontaine)

Thuram
Bio : footballer professionnel. Intellectuel intermittent.
Particularité : Joue énormément au ping pong dans le film
Phrase culte : « Tout peut arriver dans le football, tout peut arriver »

DUGA :
Bio : footballeur professionnel. Personnage récurrent des Guignols à la fin des années 90. A relancé la mode des serre-têtes et des entorses.
Particularité : Blessé
Phrases cultes : « J’étais au bord du gouffre »
+ « Quand je marque j’ai de la joie et de la haine. De la haine. Dans ma tête je pensais "ptain je vous ai tous niqué, jvous ai tous niqué" »
+ « Pénibles ces arabes »

Dans sa tête il pense : "ptain je vous ai
tous niqué, jvous ai tous niqué"


Franck Leboeuf
Bio : footballeur professionnel. Deuxième chauve après Barthez et deuxième gros relou après Didier Deschamps.
Particularité : Saoule ses camarades de bus en chantant interminablement.
Phrases cultes : « Si l’italien il loupe et que lolo il marque, c’est in the pocket »
+ « You are the one for me... for me... formi... formidable.
You are my love... very... very... véri... véritable.
Et je voudrais pouvoir un jour enfin te le dire,
Te l'écrire dans la langue de Shakespeare.
My daisy... daisy... dési... désirable,
Je suis malheureux d'avoir si peu de mots
À t'offrir en cadeau.
"Darling I love you, love you, darling, I want you."
Et puis, c'est à peu près tout.
You are the one for me... for me... formi... formidable.
You are the one for me... for me... formi... formidable.
But how can you see me... see me... si mi... si minable.
Je ferais mieux d'aller choisir mon vocabulaire,
Pour te plaire, dans la langue de Molière.
Toi, tes eyes, ton nose, tes lips adorables.
Tu n'as pas compris, tant pis, ne t'en fais pas,
Et viens t'en dans mes bras.
Darling I love you, love you, darling, I want you
Et puis le reste, on s'en fout.
You are the one for me... for me... formi... formidable.
Je me demande même
Pourquoi je t'aime,
Toi qui te moque de moi et de tout
Avec ton air canaille... canaille... can I... How can I love you ? »


Une derniere image, celle de la consécration, pour clore ce post quelque peu long et probablement incompris :

Mattez moi Guivarc'h, il en a jamais assez ce con




Par diane - Publié dans : allthatwewant
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