Il n'y a que moins qui fait le rapprochement?
Découvert tardivement par la pub, "I feel just like a child" de Devendra Banhart est un très bon morceau, et "Cripple crow" un très bon album. Ca me rappelle la bonne époque du Velvet Underground, sacré surprise.
(désolé, j'ai pas de photos sans culottes cette fois)
(ahah, quelle bonne boutade Sam)
LE VIEUX
LE JEUNE
Par Sam
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Parmi les figures charismatiques qui définissent la mythologie de ce blog on compte pêle-mêle: Guy Gilbert, Dash Snow, Rick "bitch" James, Axel Rose, Carlos valderama etc. Je serais tenté de rajouter à la liste: Willie Nelson.
Et tout ça juste parce que c'est, selon Wikipédé, un "elderly, lifelong marijuana-smoking old-school cowboy-hippie troubadour." Great! et puis parce que il a un style d'indien cowboy ou de cowboy indien. Bref c'est un paradoxe à lui tout seul.
Il a sorti un album récemment intitulé songbird et produit par Ryan Adams dont voici deux bons extraits:
Willie nelson - Songbird
Willie Nelson - Amazing grace
Par Fabien
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Mercredi 29 novembre 2006
Si Fabien nous parle dés son premier poste de « fesses », de « seins », c’est que ce jeune est attiré, comme tout le monde, par la reproduction sexuée. Et c’est bien normal, puisque c’est le mode de reproduction de notre espèce. Mais la sexualité n’est pas le premier mode de reproduction des êtres vivants. La sexualité a été inventée après la reproduction asexuée, à l’identique, des premiers êtres vivants. Alors, quels avantages à la sexualité (en plus de l’orgasme, bien évidemment)? Permettant un brassage génétique constant, elle permet aux espèces animales d’avoir survécues au conditions extérieures. En effet, une reproduction asexuée ne donne que des individus strictement identiques (des clones), même si les mutations génétiques naturelles tendent à changer leur capital génétique. Et donc, si une condition du milieu change, aucun ne survit. Alors qu’avec la reproduction sexuée (miam les seins, miam les fesses), il restera toujours une petite sous-population d’individu qui aura le nouveau capital génétique minoritaire pour résister. Enfin voilà, ce qu’il y a d’intéressant, et ce dont je voulais parler, c’est la reproduction asexuée chez les animaux plus développés que les micro-organisme ou les plantes. C’est la parthénogenèse. Car oui, il existe des lézards, un serpent, et quelques salamandres dont la population se compose exclusivement de femelles. Concernant les serpents, il n’existe qu’une espèce parthénogénétique : le Typhlops commun. Le serpent adulte pond des œufs déjà féconds, sans avoir besoin de s’accoupler. Pas de photo de ce Typhlops commun, mais pour vous montrer à quoi ressemble un membre de la famille des Typhlopidés, voilà le seul représentant Européen, le Typhlops vermicularis :
Beaucoup mieux connu, le cas des lézards du type « Whiptails », vivant dans le sud-ouest des Etats-Unis et le nord du Mexique. La parthénogenèse chez ces lézards est rendue possible par la polyploïdie (le fait d’avoir plusieurs fois le même stocks de chromosome). Même sans mâle, les femelles ont besoin d’être « stimulées » (pas besoin de t’expliquer, hein) par une autre femelle. Le comportement de chaque femelle dans ce rite est défini par leur taux d’oestrogènes (hormones femelles). Faible taux = en dessous, fort taux = en avant la brouette. Ce stimulus sexuel permet d’avoir une plus grande fécondité.
Et cela laisse à réfléchir sur la société humaine et la place de la femme. En effet, d‘un point de vue complètement « science fictionnel réaliste », et grâce au clonage, on peut imaginer une société humaine complètement féminine. Alors que le contraire (que des hommes), eh bah non. Car si on peut se passer de sperme (car n’importe quel noyau de n’importe quelle cellule est utilisable pour le clonage, sauf les gamètes mâles), on ne peut se passer d’ovule. Pas encore.Sinon, histoire de vraiment parle de sexe, petite anecdote lue dans « Ca m’intéresse » :« Je me suis réveillé portant un préservatif sans savoir ce qui s’était passé avant ». »Alors que nous faisions l’amour, j’ai entendu mon mari ronfler bruyamment. ». Ce type de témoignages, rapportés par l’hebdo britannique, est caractéristique de la sexsomnie, variante du somnanbulisme. Les victimes ont une activité sexuelle, parfois violente, pendant leur sommeil et n’en garde ni souvenir ni rêve ! la plupart sont embarrassés à l’idée de venir consulter ou participer à des tests. Or, comme le souligne la journaliste Jessica Marshall, un diagnostic précis est nécessaire, car ce trouble peut être invoqué pour des hommes accusés de violences sexuelles. »C'est pas hyper bien écrit, mais c'est normal, je suis troublé par cette image de femme.
Par Sam
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